Le dimanche de BoSS U au Festival Femmes Funk

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C’est moi qui m’y colle pour l’ouverture du Festival, ce dimanche. Ce jour sera sous le signe de la famille avec une programmation plus locale mais toujours de qualité.

C’est avec les yeux à peine ouverts que j’arrive sur le site. Il est 10h10. Et je ne suis pas tout seul à avoir des problèmes pour me réveiller. Janice garde ses lunettes noires, par exemple. Janice, est là depuis hier pour animer le Radio Soundz Janice, des interludes musicaux entre les groupes, qui permettent aux techniciens d’effectuer les changements de plateaux et au public de patienter sur la sélection de la belle Janice.

Et c’est sans flagornerie que je peux vous assurer qu’elle connaît son job de sélecta sur le bout des ongles, Janice. Ses musiques collent à l’ambiance, les sons sont recherchés, les morceaux toujours bien trouvés, bref Radio Soundz Janice est une confiserie pour les oreilles.

Toujours est-il qu’en ce dimanche matin, elle ne semble pas franchement ben réveillée quand je passe derrière ses platines pour lui claquer la bise.

Marie-France Auguet, la directrice du festival, me fait un signe de la main, je m’approche : « On peut se faire la bise ! » qu’elle me dit quand je tends la main pour la saluer.

“Ça va ?” enchaîne-t-elle.

– Je suis un peu fatigué.

– Comme nous tous, dit Marie-France » Tu m’étonnes, directrice du Festival Femmes Funk n’est pas le job le plus tranquille pendant la durée du festival.

– J’ai kiffé grave la soirée d’hier, que je lui dis, pour ne pas donner que l’impression de me plaindre.

– C’était éclectique ! » Me dit Marie -France.

Erwan Botrel et Laurent Devèze

Erwan Botrel et Laurent Devèze

C’est exactement le mot que j’avais sur le bout de la langue pendant toute la soirée, en passant entre la scène rap de BigFlo et Oli et la scène plutôt lyrique du Trio Passion en passant par les textes de GieDré ou la scène Chill Out. Éclectique, y’a pas meilleure définition.

– T’as vu comme ils ont la pêche BigFlo et Oli ? Rajoute-elle. Je lui fais part de ma surprise face à la maîtrise, la présence et le flow des deux rappeurs toulousains qui ont 17 et 21 ans. Elle sourit.

– Et Hiatus Kaiyote ? C’est plus un groupe à écouter posé et même si le public est, en fin de soirée, plus enclin à bouger sur des Poum Poum Pac, les connaisseurs ont su apprécier. Tu as entendu la maîtrise du batteur, tout en contretemps, ce sont vraiment de grands musiciens.»

J’avoue, en silence, de ne pas avoir été très attentif au dernier groupe. Pas que la musique ne m’ait pas plu mais je faisais un point avec l’équipe du Cri pour la préparation de la mise en ligne, j’étais fatigué, bref, tout un tas d’excuses mais aucune raison vraiment valable. J’ai raté un grand groupe, c’est certain.

Sky Vola

Sandrine Mariaule et Sky Vola

Le stand du Cri est vide. Tout le monde, hier soir, en quittant le festival après les concerts m’avait dit : « Ouuuiiiiiiiiii, on sera là à 10h00 ! »

Ce matin, avant de partir pour le centre culturel, j’ai préparé un grand thermos de café, me disant que la bande, comme moi, en aurait bien besoin. Mais à mon arrivée, avec seulement une toute petite dizaine de minutes de retard, le stand est vide.

Mon café fait quand même des heureux. Car toutes les personnes qui croisent mon regard sur le stand du Cri du Cagou sont invitées à le partager avec moi.

Patham

Patham

Patham arrive vers 11h00 et les autres suivent petit à petit.

L’équipe a vraiment intégré le fonctionnement du Cri du Cagou, on dirait.

Patham me regarde : « Je vois que tu as pris ton ordinateur aujourd’hui !

– Hier, je l’avais oublié.

– Oui, on ne t’a pas vu trop bosser, hier. » Je sens un comme un ton réprobateur dans le son de sa voix.

« -J’ai quand même fait quelques photos et aujourd’hui, non seulement je vais écrire un article, pour ne pas laisser Ko Be seule face à l’écriture mais je vais aussi prendre des photos. » Oh la la ! Ce n’est pas possible, ça. C’est pourtant moi, le rédacteur en CHEF du Cri du Cagou et moitié que je suis obligé de me justifier. Ça arrive à tout le monde d’oublier son ordinateur portable le jour où on doit s’en servir. Non ?

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Le clown

Sans vraiment bouder, j’ai pris mon appareil photo et je suis allé faire quelques portraits.

C’est vrai que les photos ne sont pas en lien avec mon article mais vous trouverez quelques portraits d’ambiance et d’artistes croisés lors du Festival Femmes Funk.

Si les photos te plaisent, dis-le en commentaire, ça fait plaisir et ça montrera à certains que je ne suis pas allé au festival pour rien. Patham, je rigole, je l’ai bien pris.

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Pablo

Et si tu n’aimes pas l’article, mets juste une étoile, en haut, ça me fera une excuse pour ne pas prendre mon ordinateur à la prochaine couverture du Cri du Cagou.

Sinon, le festival était vraiment génial et le dimanche une excellente journée sous le soleil. Si tu as raté ça et bien tant pis pour toi, mais compte sur nous pour te le raconter

Enfin, tu peux compter sur KoBe…

Ecrit par : BoSS U (2299 Posts)

Membre fondateur du site. Souvent appelé par ses nombreux admirateurs, l'Administrateur Suprême, il accepte volontiers le diminutif de BoSS, si c'est dit avec respect et un peu de trémolo. Vous pouvez le contacter par mail (bossu@lecriducagou.nc) en cliquant sur l'enveloppe ci-dessous


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fois. Thankiou bien !

9 Commentaires

  1. Patham dit :

    Super la tof d’Erwan et Laurent ! J’aime ce genre de portraits sur 2 plans.
    Pour l’ordi, on oublie…c’est vrai que l’ordi, l’appareil photo, le café…et le cerveau, ça faisait un paquet de choses à gérer…. 😆

  2. Eric dit :

    “que la bande, comme moi, en aurions bien besoin”. Non, en aurait.
    😉
    “Oh! la! la”. Non, oh là là!
    😉

  3. La Tortue dit :

    cool l’article !!!

  4. rasskassrouge dit :

    tellement pas réveillé que tes photos sont en noir & blanc t’avais aussi oublié les couleurs ! non je LOL, 😀 les portrait sont super classe!

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