Tiens, Fayard, c’est un mec de chez nous, ça, Fayard… Non? “Les aventures de Momo le chibré”, aux Editions Fayard, ça claque, hein? (13)

Parce que tout à une fin, vous avez dessous les yeux le dernier épisode de “Momo le chibré”. Ça fait un coup au cœur de lire cette phrase, non ? Et bien moi, ça me rend tout chose. Allez on inspire un bon coup et se laisse entraîner une dernière fois du côté de Bourail pour l’ultime épisode.

Vous avez loupé le début ?

Chapitre 1, Chapitre 2, Chapitre 3, Chapitre 4, Chapitre 5, Chapitre 6, Chapitre 7, Chapitre 8, Chapitre 9, Chapitre 10, Chapitre 11, Chapitre 12.

-Hé! Mais faut pas te gêner, surtout!!

C’est Nana qui gueule, parce que je viens de m’essuyer la queue sur le paréo qu’elle avait étendu il y a quelques minutes sur le buffalo*…

-Mééééé, eeuuuhhh… Tu voudrais pas qu’elle sente mauvais tout à l’heure? Attends, j’ai quelque chose pour toi…

Je finis de me lever pour me diriger vers mon fourgon que j’ai laissé à l’ombre sous un vieux manguier, il est temps de passer aux choses sérieuses.

Drôle d’ambiance à Bourail ces jours ci, les kanaks parlent de “ceux qui jouent avec les feuilles”, le journal “Les Nouvelles” nous entretient du “sort qui s’acharne sur la capitale de la brousse”… la “capitale de la brousse”, c’est un peu con comme expression, non? En même temps ça fait longtemps qu’ils sont plus à ça près…

C’est sûr que y’a matière à discussion… Bon, le surfeur noyé tout le monde a rapidement cessé d’y penser, le mec de Nouméa qui tenait un resto, là, bein lui c’est un accident… Ici on a l’habitude, hein?

Après, l’abordage du bateau et sa disparition, on s’interroge, mais on s’autorise à penser (dans des milieux bien informés…), qu’il y aurait “peut-être eu complicité entre l’équipage et les pirates pour faire disparaître le navire”…

Le propriétaire a porté plainte, les touristes ont eu leur photo dans le journal, ils sont même passés à la télé.

Par contre, le tragique accident de la demi-lune oubliée… De pauvres jeunes gens aux études brillantes, sportifs avec ça, promis à un brillant avenir… Pour un peu ils en oublieraient presque que c’étaient des enfoirés de mecs de Nouméa, les Bouraillais… “Mais bon, en même temps, c’étaient pas des zoreilles, non plus, hein, des mecs de chez nous, quand même… Ah la la, z-avez vu, c’que c’est qu’la vie, hein, je vous demande un peu, hein?”

On est à nouveau couchés dans l’herbe, Nana et moi, mais pour une fois il n’est pas question de s’envoyer en l’air, non, elle regarde la route qui serpente et poudroie, au milieu des touffes de bambou, des cocotiers, des manguiers, des pins colonnaires.

Elle a blêmi. Au loin, venant vers nous c’est le Land de l’autre salaud.

-C’est son heure, il descend faire ses courses, comme tous les jeudi… Tu vois ça? Prends. Quand je te dirai tu appuieras là…

Du doigt je lui désigne un des boutons de la mini télécommande que j’ai dans la main.

Elle ne comprend pas, Nana, mais elle prend quand-même l’objet dans sa main en me fixant de ses yeux interrogateurs.

Le Land ralentit à l’approche de la courbe qui donne sur le pont, en contrebas. Du sommet de la colline où nous nous trouvons, nous le voyons qui s’apprête à négocier son virage. Du regard je fais signe à la petite fille qui s’est faite abuser pendant toutes ces années, à celle dont on a sali l’enfance. Elle appuie.

On a entendu un claquement sec. L’instant d’après, le Land partait dans le décor, sa barre de direction coupée net au niveau des rotules, une petite charge d’un explosif coupant, l’enfance de l’art… C’est bien pratique, ces petits détonateurs en sucre tiré, ça ne laisse quasiment pas de trace, faut juste les protéger de l’humidité…

Le vieux 4×4 britannique amorce quand même l’entrée de la courbe, puis les roues avant devenues libres se mettent a basculer de gauche à droite, emmenant la voiture dans des zig-zags de plus en plus larges; arrivée sur le pont seules ses roues de gauche se présentent sur l’ouvrage d’art, les deux autres passent à côté…

Un, puis deux, puis trois tonneaux plus tard, l’espèce de vieil enfoiré de pédophile est toujours dans l’habitacle de sa bagnole défoncée au fond du ravin, les roues avant dans l’eau du creek. Inanimé au volant, à peine retenu par sa ceinture je le vois la gueule en sang, front appuyé sur le volant, bien clairement dans mes jumelles.

-Maintenant tu appuies là.

Une petite charge incendiaire plaquée à l’extérieur du réservoir, le Land s’embrase…

-Faut qu’on dégage de là. Viens.

Je l’ai prise par le poignet, à grandes enjambées. Elle trotte à mon côté légèrement derrière, nous remontons dans mon fourgon, va quand même falloir que je lui explique deux ou trois trucs.

Il est con ce René… Mon chat, vous savez. Il arrête pas de gueuler pour rien… C’est pour ça qu’il s’appelle comme ça, d’ailleurs.

Je suis limite jaloux, quoi…

Avec moi il est pas cool comme ça, des fois il veut pas dormir avec moi, ou alors il reste par politesse, et fout le camp dès qu’il me croit endormi…

Oui, parce que, faut que je vous dise, je suis allé voir les cousins, à la tribu. J’ai été voir les vieux, et les tontons, et puis les autres, aussi, mais c’est moins important. J’ai amené des bons trucs, en plus du manou, du tabac, tout ça.

J’ai mon pote Riri qui est fourrier au 42ème BCS, la caserne à côté des lycées, j’ai juste eu à demander, quand il a su pour quoi c’était il me les a faits cadeau…

Et puis avec les treillis et les rangers j’ai mis des boites de cartouches, du douze en Brenneke, et de la 270 Winchester, avec trois boites de 22LR, j’ai pas eu de mal à trouver…

J’ai parlé. J’ai bien parlé, j’ai bien expliqué, et puis j’ai demandé la permission. Ensuite j’ai ramené Nana chez moi, à mon studio du Val Plaisance.

Depuis qu’elle est avec nous René a complètement arrêté de gueuler, il l’a carrément adoptée, il dort comme un bienheureux, pelotonné sur ses cuisses, que dissimule la couverture.

J’avance la main pour grattouiller l’oreille de mon chat, je la regarde…

Elle sourit en dormant.

Fin.

*Nplz: “Buffalo grass”, une graminée appréciée du bétail.

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Retrouvez Les aventures de Momo le chibré :
Chap.I – Chap.II – Chap.III – Chap.IV – Chap.V
Chap.VI –  Chap.VII – Chap.VIII – Chap.IX
Chap.X – Chap.XI – Chap.XII – Chap.XIII

Ecrit par : G. (13 Posts)


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fois. Thankiou bien !

22 Commentaires

  1. G. dit :

    Waaahhh… ça a pris du temps, mais j’ai réussi à la placer la connerie de “Hé, mais, Fayard, c’est un mec de chez nous, ça, non?” (A prononcer avec l’accent d’ici, bien sûr)… parce que vous l’avez peut-être remarqué, les gens, ici, aiment bien savoir qui vous êtes, d’où vous venez, de quelle famille, etc…

    Comme si c’était important… pfff…

    Wâlâ… c’est fini… Un exercice de style, du parler et de l’argot calédonien, de la sémantique de chez les nous autres, appliqués au roman de gare.

    J’avais prévenu BoSS que ça serait hard core, j’espère n’avoir pas choqué trop de monde, et maintenant je vais continuer mon petit bonhomme de chemin.

  2. Trapard Creteux dit :

    Pas encore tout lu. Mais je vais remonter doucement le fil des épisodes.
    En tout cas merci.
    Les recherches d’identité(s) sont loin de se terminer, vu la direction que prend la NC.
    A ce sujet, Moglia c’est un nom d’ici, ou d’une famille italienne qui s’est établie dans les Ardennes, et jusqu’en NC ? 😉 :mrgreen:
    Je déconne. Sinon, je continue de chercher ton dossier sur les tracts de 1969.
    Et si tu as un autre texte, court ou long, n’hésite pas : balance ! 😉
    Et ça me fait penser à une autre question (BoSS U remarquera que je place tout dans un seul commentaire…) : G., As-tu l’intention de chercher un éditeur pour ton texte (je sais que tu as déjà édité deux bouquins), auquel cas, n’hésite pas à citer le cri du cagou, comme support-test dans l’éventuel futur édito.
    Au plaisir et bon weekend.

  3. G. dit :

    “Moglia”, ça veut dire “teigneux” en patois de la région de Bologne, c’est un nom qui vient de la Légion étrangère, à savoir Sidi bel Abbès, puis Madagascar.

    Gemmano Moglia, français par le sang versé, comme on dit, est arrivé un jour à pied à Sarraméa, en tenant une vache au bout d’une corde, il s’y est installé, pour y cultiver du café, ça c’était en 1900.

    Nul ne saura jamais si quelqu’un a pensé à lui dire à l’époque que la terre qu’on lui avait filé, au titre de la “colonisation Foeillet” avait un peu avant appartenu à un certain Ataï dont vous avez peut-être entendu parler…

    D’ailleurs, pour avoir participé à la prise de Tannanarive, le plus haut fait d’armes de la Légion, et suite à ça avoir reçu la Médaille militaire accompagnée d’une citation à l’ordre de l’Armée… même si on lui avait dit… je suis pas sûr que ça l’aurait beaucoup impressionné.

    Voilà, c’est tout ce que je sais.

    Sinon, pour la deuxième question: Je ne sais pas.
    Et je ne sais pas non plus ce qu’est un support édito, en fait je ne comprends pas vraiment de quoi tu parles…

    Tu sais, moi j’écris des trucs, le reste je m’en fous… 🙂

    • Trapard Creteux dit :

      Belle histoire.

      Mélange de sang Malabar, dans ce cas.

      (dans ce genre d’histoires, moi j’ai le grand-père de mon grand-père paternel qui a servi comme garde du corps de la reine des Pays Bas, en 1850 et quelques, et qui a fini sa vie comme garde-champêtre dans la région du Berry, France Profonde. C’est un peu aussi l’un des points de départs de ma famille, puisque cet aïeul est un enfant qui a été abandonné. Et comme je ne crois pas que les enfants de la DDASS existaient à cette époque, je crois que c’étaient les curés qui proposaient les adoptions. De mon côté maternel, c’est aussi plus ou moins foireux. Et on a sûrement tous, plus ou moins de mauvais points de départ dans nos lignées, ou des bifurcations. Sans parler des familles qui ont volontairement reniées leurs origines, et les ont emportées dans leur tombe, pour pouvoir s’adapter à un lieu-dit, en tant qu’immigrants, que colons etc etc C’est un truc courant ici en Calédonie).

      (Sinon, j’ai un aïeul célèbre, philosophe et psychologue et qui est à la base de la psychanalyse française. Ceux qui connaissent mon vrai nom de famille, hors-pseudo, devraient assez vite faire le lien avec ce monsieur contemporain de Sigmund Freud, mais né et mort à Paris).

      Et donc, pour en revenir à nos moutons, la terre à Sarraméa (et donc au niveau de Petit Couli, je suppose) qui a été distribuée par le gouverneur Feillet, elle est toujours dans la famille, ou elle a été redistribuée foncièrement au niveau du clan et en partage avec les descendants de ton aïeul (donc avec Toi) ?
      Je sais que c’est plutôt courant cet échange coutumier avec des descendants de colons dans les régions de La Foa & Sarraméa.
      Enfin, je ne sais pas si ça se raconte vraiment sur internet ce genre de trucs…

      Pour le reste, je te demandais seulement si tu avais l’intention de publier ton texte.

      • BoSS U dit :

        Trapard, un récit de ta vie nous manquait en commentaire, c’est certain.
        😈

  4. G. dit :

    Non, pas Malabar, Bourbonnais, la fille de M. Mithride, un coupeur de canne à sucre qui venait de La Réunion, lui même fils d’esclave.
    Ce qui est tragiquement cocasse, c’est que l’ancien guerrier devenu laboureur, après en avoir tué plein (des noirs), il en a épousé une… c’est la vie, et des histoires dans ce goût là, il y en a dans toutes les familles calédoniennes.

    Pas Petit Couli, plus bas dans la vallée.

    Pour info, les tribus de Petit Couli et Grand Couli ont été artificiellement créées en 1882, pour repeupler l’endroit, avec des gens de Canala, principalement.

    Donc les gens du coin ne sont absolument pas des descendants du chef Ataï, mais (bien au contraire) ceux des clans félons qui ont collaboré (aux côtés de Gélima) avec l’armée coloniale.

    C’est d’ailleurs carrément comique d’entendre le chef “administratif”, l’inénarrable Berger Kawa, se vanter de son prétendu ancêtre rebelle.
    Il est par contre assez dérangeant de voir que quelques hauts fonctionnaires zoreilles se laissent complaisamment bourrer le mou; mais bon, si ces mecs là avaient de la colonne vertébrale ça se saurait.

    Sinon, pour le reste, je serais curieux de connaître l’éditeur qui pourrait s’intéresser à un texte de tout au plus quarante pages incompréhensible pour 99% de la francophonie… 🙂

    C’est joli le Berry, c’est plein de fondus qui roulent avec de gros V8 et des motos américaines sur d’anciennes bases USAF, et puis il y a Georges Sands, et la Vouivre… belle région, très exotique d’un point de vue océanien.

    • Trapard Creteux dit :

      ok, puisque tu es de Sarraméa, les sources dont tu tires tes infos sur les deux Couli, on peut les lire, ou c’est un papier qui est seulement passé sous tes yeux ?
      Et connaissant des gens sur Petit Couli, si tes infos sont justes, je crois qu’au fur et à mesure des générations là-bas, ils ont fini par croire à cette version de l’Histoire. Pour Berger Kawa, je ne sais pas. Mais il y a une dizaine d’années, j’y ai rencontré un jeune couple qui venait de mettre au monde un gosse qu’ils ont baptisés Ataï.

      Sinon, dis-donc, pour ton aïeul Gemmano, “français par le sang versé”, il a peut-être rencontré le mien d’aïeul M. Brigand (dont je ne vais pas te faire l’affront de t’expliquer la signification de son nom) qui a été le dernier gardien là-bas à Tananarive, de la reine Ranavallo Manjaka IV. Et c’est pas des conneries, ça donne des croisements zarbis dans l’espace temps, du coup.

      Pour le Berry, tu connais mieux que moi, apparemment. Je n’y suis allé que pour deux enterrements 🙁

    • BoSS U dit :

      Bonjour Monsieur Moglia
      Nous, au Cri du Cagou, nous pourrions être tenté de l’éditer.
      Dans un format de poche, photocopié et agrafé mais le tout proprement, ça va s’en dire.
      On partagerait les bénéfices, s’il en existe entre l’asso et l’auteur.
      On peut réfléchir par mail :mrgreen:

      • Trapard Creteux dit :

        G. méfie-toi des promesses alléchantes et spontanées des gens qui se veulent influents.
        Il y a déjà 4 ans que BoSS U nous promet l’édition d’une brochure de nos textes issus d’un autre blog.
        Ce n’est d’ailleurs pas pour rien qu’il a été réélu président du Cri du Cagou : L’être humain a toujours besoin de se choisir comme chef, un plus inutile que lui-même pour justifier sa propre paresse. (Bisous BoSS U :mrgreen: )

  5. G. dit :

    Va savoir… Tu sais ici il y a des gens qui ont un grand père qui mettait des coups de trique, et un autre qui les recevait de celui là… et y’en a plein des comme ça…

    • Trapard Creteux dit :

      “Sinon, pour le reste, je serais curieux de connaître l’éditeur qui pourrait s’intéresser à un texte de tout au plus quarante pages incompréhensible pour 99% de la francophonie…”

      Les éditeurs locaux : L’Herbier de Feu, Madrépores, Grain de Sable, Tabù et les autres…Passe par la Maison du Livre Célières.
      Je ne sais pas si je suis actuel au niveau des éditeurs cités mais les bouquins qui font 30, 40, 50, 60 pages etc…il y en a à la pelle, localement.
      Suffit de feuilleter la petite édition de poche que Grain de Sable a sorti, il y a un moment, pour voir que tu es dans le cadre.
      Après tu cibles un lectorat différent de celui des “lettres nobles” et “amis de la poésie”, il doit y avoir des éditeurs adaptés. Il faut voir avec Frédéric Ohlen en allant à Célières.
      Ou tiens, laisse, je vais le faire et je te tiens au jus.

  6. BoSS U dit :

    Moi ,j’ai été un lecteur assidu du feuilleton.
    Moi, ça m’a bien plu. C’est pas que le roman de gare est ma tasse de thé, non c’est pas ça ! J’ai aimé trouver une histoire à multiples rebondissements sous un format feuilleton qui en plus se passait à Bourail…
    Tu m’avais prévenu, ça serait hardcore. Mais dans l’ensemble pas plus que ça. Je pense même le contraire. J’ai aimé ce mec qui sous ses airs bourrins à un cœur aussi gros que sa teub.
    La fin est très jolie et ce mec, avec ses méthodes peu orthodoxe est au final plus que sympathique.
    Merci beaucoup pour ce feuilleton.
    C’était génial de publier cette histoire sur le Cri du Cagou.

  7. G. dit :

    “Momo le chibré” est un personnage qui se baladait dans ma tête depuis une quinzaine d’années… si si…

    Je m’étais toujours dit “tiens, faudrait que j’écrive ça un jour”, et puis je ne le faisais jamais… il a fallu une crêpe au sucre autour d’une conversation (ou était-ce le contraire?) au Rocher, avec une éminente contributrice de ce blog pour qu’enfin je me décide.

    Merci à elle, donc.

    Bref, le principe de ce genre de “littérature”, comme vous le savez, c’est qu’une fois le personnage et son univers posés… y’a plus qu’à…

    Donc il n’est pas du tout impossible que P. Maurice, Nana, le chat René et tutti quanti continuent à vivre à travers le “Cri”.

    Seulement, je vais vous le dire franchement, je suis irl quelqu’un d’extrêmement susceptible, et récemment je me suis fait envoyer chier gratuitement par Kalhédoniste.

    C’était la dernière fois, si d’une manière ou d’une autre j’ai à nouveau l’impression de n’être pas le bienvenu ici, vous ne me verrez plus.

    Et merci encore pour votre hospitalité.

    • Trapard Creteux dit :

      Je me ferai l’avocat d’aucun diable mais lorsque quelqu’un te vanne ou lorsque quelqu’un te casse, ce sont presque à coups sûres ses craintes personnelles qu’il t’expose de manière maladroite. C’est un jeu d’esprit à prendre même si c’est irritant de recevoir. Et c’est presque mathématique.
      Et à mon avis, Kal’hédoniste ne le fera plus.

      Pour ce qui est de mon cas, tu es le bienvenue.
      C’est une des raisons pour lesquelles j’échange avec toi.
      Je ne parlerai pas au nom de BoSS U, ni d’un autre rédacteur, et encore moins des lecteurs, mêmes s’ils ne laissent que rarement de commentaires, mais je pense que tu n’as pas de soucis à te faire de ce côté-là, non plus 😉

    • BoSS U dit :

      Sacré Kal’Hédoniste !
      Kal’hédoniste n’est pas le Cri et le Cri n’est pas Kal’hédoniste. Il fait parti du tout, comme nous tous… Et faut pas te fâcher avec le grand tout, y’a parmi nous des gens sympas
      😉

      • Trapard Creteux dit :

        Kal’hédoniste est un de ces vilains génies des Mille et une Nuits, oubliés au fond de vieilles fioles rouillées.
        Tu décapsules ta fiole, sans faire de bruit, pour te faire une rasade en solitaire et HOP ! Kal’hédoniste apparait ! :mrgreen: :mrgreen:
        (il va encore me maudire, le vieux génie) :mrgreen:

      • Trapard Creteux dit :

        Au fait, BoSS, il te reste un peu du truc que tu as fumé vers 9h29 ? :mrgreen:

  8. Virginie dit :

    Salut G.
    J’étais pas complètement fan de ton Momo le Chibré au début et puis finalement, j’étais bien contente de lire le nouvel épisode chaque vendredi. Et même si j’ai pas beaucoup de sympathie pour ton personnage principal, c’est bien écrit et plutôt agréable à lire :mrgreen:

  9. Trapard Creteux dit :

    G. prépare ton gros marqueur indélébile pour signer d’un gros G ton autographe sur les tétés bronzés des jeunes groupies, car les voilà qui semblent déjà se déclarer :mrgreen:

    • BoSS U dit :

      Trap’, heureusement que tu es là pour mettre des gonzesses dénudées sur ce site
      😈
      C’est vrai, ça manquait
      😈
      Gros cochon !

  10. Trapard Creteux dit :

    BoSS aussi a ses groupies, mais il les aime différentes (ça montre l’ouverture d’esprit du monsieur) :

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