Les débuts du Cinéma en Nouvelle Calédonie (3ième Partie)

En 1930, Octave Bérard fait construire, avenue de la Victoire, le Central-Ciné-Théâtre qui connaît un grand succès.

rex01.jpg

Celui-ci devient le Rex en 1947, puis est dirigé, en 1953, par Désiré Kativinéca.

rex02.jpg

Détruit par un incendie le 31 octobre 1956, le Rex est reconstruit en plus vaste de manière à accueillir 600 personnes.

En 1982, deux autres salles sont construites et le Rex devient ainsi le Rex Palace, bien que les Nouméens continuent de l’appeler le Rex…

Bien plus tôt, en 1975, Walter et Thomas Hickson, inaugurent les City I et II, que nous avons connu, encore il y a peu…

city01.jpg

En 1981, une troisième salle est ouverte dans le City qui attire surtout une clientèle à la recherche de films d’auteurs.

De 1988 à 1991, le Rex, quant à lui, est exploité conjointement par Kativinéca et Hickson, ce dernier rachetant toutes les parts en 1991…

…à suivre

Ecrit par : Trapard Creteux (964 Posts)

Affreux, Sale et Méchant.


Nombre de vues :

613

fois. Thankiou bien !

1 Commentaire

  1. Trapard Creteux dit :

    Pour revenir sur une anecdote ancienne que m’a rapporté un ami déjà très âgé ayant longtemps travaillé comme employé dans l’exploitation de salles à Nouméa
    -> A une époque où les Canaques n’avaient pas le droit de circuler librement en villes (ou ayant ce droit depuis peu grâce au PCC), les Javanais venus travailler dans les mines ou les champs, étaient la seule communauté “de couleur” possédant le droit d’assister aux séances de cinéma dans les années 50 (depuis leur émancipation professionnelle à l’arrivée des Américains). Les salles de cinéma étaient donc aménagées, à cette époque, avec un étage principal où s’installaient les personnes d’origines européennes (et donc aussi anglo-saxonnes du Pacifique) et un petit étage supérieur, sorte de large balcon où les Javanais prenaient place.
    Les salles de cinéma étaient bien entendu “fumeurs” à cette époque.
    Les pellicules étaient aussi inflammables et donc dangereuses (voir le film italien de Giuseppe Tornatore qui aborde ce sujet au niveau de la Sicile).
    Les Américains ont aussi instaurés les séances en plein air, sûrement plus mixtes encore. Et aussi, bien entendu, les Drive-in et le cinéma dit “d’exploitation” (comme les double programmes et le cinéma de genre ou cinéma bis) qui sera très présent en NC jusqu’à la fin des années 80 via les exploitants de salles mais aussi les nombreux vidéoclubs qui ont fleuri partout sur l’île.

Laisser un commentaire